Kevin Huizenga,chopper vs make a wish
Kevin Huizenga’s Gloriana!!!
Watch for Gloriana in stores late June.
From Ganges #4 by Kevin Huizenga.
Xeroxed #9 : Kevin Huizenga, par Nicolas Verstappen,
150x210 mm, 20 pages, 2006.Les amateurs de bande dessinée sont nombreux à regretter le manque de publications consacrées à l’analyse des livres, à la critique du travail des auteurs, à la chronique constructive des parcours éditoriaux des uns et des autres. Peu de publications valables (beaucoup d’autopromo, par contre), et quand une initiative arrive, elle ne dure malheureusement pas assez longtemps (pour de très bonnes ou très mauvaises raisons, mais c’est un autre débat) : inutile alors de préciser que lorsqu’il s’agit de se spécialiser dans la chose anglo-saxonne, on reste perplexe et sceptique devant l’initiative…
Lorsqu’en 2004 le bruxellois Nicolas Verstappen, libraire passionné et grand amateur de bande dessinée nord-américaine (entre autres), décide d’auto-éditer ses petits carnets d’entretien en allant à la rencontre des plus grands auteurs contemporains, il lance mine de rien un fanzine parmi les plus durables du fanzinat critique lorgnant de l’autre côté de l’atlantique. Chaque numéro est en effet intégralement consacré à un auteur, approché par le biais d’un entretien que Nicolas réalise avec chacun d’eux : s’y succèdent Joe Matt, Debbie Dreschsler, Chester Brown, Dave Cooper, Sammy Harkham, Charles Burns, et bien d’autres (plus d’une vingtaine de numéros à ce jour, sans évoquer ses autres micro-parutions précédentes ou parallèles).
L’approche définitivement petit tirage est clairement soulignée, dès le début, afin de sortir du giron strictement photocopie du truc : chaque numéro est agrémenté d’une couverture réalisée par un moyen d’impression artisanal parmi les plus inattendus qui soient : collage de papier glacés (L. Prince) ou de tissu (C. Thompson), pochoir (N. Bertozzi, K. Nowlan, B. Talblot), brûlure (Burns), montage velcro (A. Tomine), broderie (K. Huizenga), autocollants (J. Sturm et R. Tommaso), linogravure (Drechsler, D. Lloyd, D. Cooper), composition de grille de mots croisés (Brown), mail art (S. Tan, J. Brown) et même bande dessinée (D. Shaw), réalisée par Nicolas lui-même.
On se procure cette micro-revue en allant acheter un bouquin de l’auteur concerné, à la librairie bruxelloise où Nicolas exerce son métier, entouré de gens parfois aussi passionnés que lui : Xeroxed est alors offert, eh oui.
Essentiel pour tout amateur de la chose ricaine !
JJM
From a new 60-page comic by Kevin Huizenga for the Palazzo Strozzi museum in Florence, Italy.
Layout thumbnails for “The Body of Work” by Kevin Huizenga.
Here’s some tricks I learned about how to approach assignments that work for me personally:
1) start building the story around whatever emotion you’re currently feeling in your life (annoyance, frustration, hostility, etc.)
2) make it recursive
3) “death”
The Body of Work by Kevin Huizenga.
Set modest goals—a 4 page story, then another, then another—and get them done. If they’re lame, it’s OK, make the next one better. Then put your work in front of other people, and you’ll be able to tell if you’re getting across.
The most important thing is making pages of comics, and just arrange your life so that you’re doing that often, and enjoying it, and before you know it you’re a cartoonist, and things will work themselves out sooner or later. They say it takes 10,000 hours (about 10 years) to gather the skills for any complicated line of work. That seems like a lot, but it’s not so bad, and you just have to put the time in.
"Kevin Huizenga (via lucybellwood)
(Source: lunatic-town)
(Source: lunatic-town)